Alice,
Je sais, je t'ai infligé les pires douleurs, les pires tortures. Je t'ai épuisé, saigné, griffé, Et pourtant tu es encore là. Tu as tenu bon, à toutes ces choses que tu assumes seule, quand le soir tu te cachais pour pleurer et que tu te levais quand même. Quand tu n'avais plus le courage de sourire je le faisais pour toi, quand tu en avais besoin je ferais les yeux. C'est moi qui te ramassais quand le soir tu t'évanouissais, et que personne ne devait le savoir. C'est moi qui ose quand tu dors. C'est moi qui vis quand toi tu meurs. Tu as besoin de moi. Ho pauvre petit corps je t'ai pris ce que tu ne possédais pas, ton c½ur. Je l'ai fait brûler. J'en est eu un rictus, j'en est fait ma jouissance. Mais tu as voulu soudainement voler de tes propres ailes, tu as vu le résulta alors tu es venue te réfugier dans le trou noir ou je t'attendais. Chaque jour un peu plus sombre, chaque jour je t'entamais un peu plus. Et je t'ai enfin possédé entièrement tu es devenue mon objet, mon désir, mon précieux, mon trésor, ma jouissance. Je te fais vivre, c'est vrai. Mais tu es si belle quand la nuit tu t'éclaires, quand tu reprends ce que je ne sais te prendre. C'est si magique quand dans le noir, tu reprends vit. Alors j'ai décidé d'offrire ton âme, à celui qui le mérite, celui qui en a toujours voulus. Ho Alice c'est à moi maintenant de t'abandonner.
Je t'enlève tes lourds sanglots, tes lourds mensonges, tes lourdes peines et tu t'envole légère.
Au revoir Dépendance, Au revoir